« On ne fait plus l’amour aussi souvent qu’avant… Est-ce grave ? »
C’est une question que beaucoup de couples se posent, souvent avec inquiétude. Dans une société qui valorise la performance, la fréquence des rapports sexuels est encore trop souvent perçue comme un indicateur de la “bonne santé” du couple. Mais est-ce vraiment le cas ? Faire l’amour moins souvent mais mieux serait-il une réalité… ou un mythe rassurant ?
La fréquence sexuelle : un faux indicateur
Il n’existe aucune norme universelle en matière de fréquence sexuelle. Ce qui compte, ce n’est pas le nombre de rapports, mais le vécu subjectif de chacun des partenaires.
Un couple peut être très épanoui avec peu de rapports, tandis qu’un autre peut souffrir malgré une sexualité fréquente mais mécanique, contrainte ou déconnectée émotionnellement.
👉 La vraie question n’est donc pas « combien de fois ? » mais « comment et avec quel plaisir ? »
Moins souvent… mais plus conscient
Lorsque la sexualité devient moins fréquente (arrivée des enfants, charge mentale, stress, fatigue, changements hormonaux…), cela peut être vécu comme une perte. Pourtant, cette baisse peut aussi être l’occasion de :
-
sortir des automatismes,
-
ralentir,
-
redonner une place au désir plutôt qu’à l’obligation,
-
se reconnecter aux sensations et à l’autre.
Faire l’amour « mieux », c’est souvent faire l’amour avec plus de présence, plus d’écoute, plus de communication.
La fréquence sexuelle : un faux indicateur
Il n’existe aucune norme universelle en matière de fréquence sexuelle. Ce qui compte, ce n’est pas le nombre de rapports, mais le vécu subjectif de chacun des partenaires.
Un couple peut être très épanoui avec peu de rapports, tandis qu’un autre peut souffrir malgré une sexualité fréquente mais mécanique, contrainte ou déconnectée émotionnellement.
👉 La vraie question n’est donc pas « combien de fois ? » mais « comment et avec quel plaisir ? »
Moins souvent… mais plus conscient
Lorsque la sexualité devient moins fréquente (arrivée des enfants, charge mentale, stress, fatigue, changements hormonaux…), cela peut être vécu comme une perte. Pourtant, cette baisse peut aussi être l’occasion de :
-
sortir des automatismes,
-
ralentir,
-
redonner une place au désir plutôt qu’à l’obligation,
-
se reconnecter aux sensations et à l’autre.
Faire l’amour « mieux », c’est souvent faire l’amour avec plus de présence, plus d’écoute, plus de communication.
Qualité vs quantité : une fausse opposition
Opposer qualité et quantité est parfois réducteur. Le problème n’est pas tant la fréquence que l’écart de désir entre les partenaires et l’absence de dialogue autour de cet écart.
Lorsque l’un vit la baisse comme un soulagement et l’autre comme un rejet, la souffrance relationnelle s’installe.
👉 Une sexualité épanouissante repose avant tout sur :
-
la liberté (désir choisi, non contraint),
-
la sécurité émotionnelle,
-
la capacité à parler de ses besoins, de ses limites et de ses envies.
Faire moins… mais mieux : quand est-ce une réalité ?
Oui, c’est une réalité si :
-
les deux partenaires s’y retrouvent,
-
la sexualité est source de plaisir et non de tension,
-
le lien affectif et corporel reste vivant (caresses, tendresse, intimité),
-
le désir peut circuler sans pression.
Non, ce n’est pas une solution miracle si :
-
cela sert à éviter les conflits,
-
le corps devient un terrain miné,
-
la sexualité disparaît sans être pensée ou parlée.
En conclusion
Faire l’amour moins souvent mais mieux n’est ni un mythe, ni une règle. C’est une possibilité, parmi d’autres, lorsque le couple prend le temps de réfléchir à ce qui lui convient vraiment, loin des injonctions sociales.
👉 Si la question de la fréquence sexuelle devient source de mal-être, de frustration ou de silence, un accompagnement en sexologie ou en thérapie de couple peut aider à redonner du sens, du dialogue et du désir à la relation.
Gwen DUPONT
Sexologue - Spécialiste en relations conjugales
Genève
prise de rdv onedoc
Gwen DUPONT
Sexologue
Chemin Camille Vidart 11,
1202 Genève
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